| Installation de la distribution Debian |
| Écrit par Cgohann | ||||||||
| 27-01-2008 | ||||||||
Page 3 sur 6 La détection du matériel arrive ensuite, tout se fait automatiquement. ![]() Arrive la configuration du réseau ; si vous avez un serveur DHCP, cela va allez très vite sinon il faudra renseigner l'IP, le masque de sous-réseau, la passerelle et les éventuels serveurs DNS. On demandera également le nom de la machine et le nom du domaine auquel appartient la machine. ![]() ![]() Le partitionnement suit ; il faut savoir que Linux utilise deux types de systèmes de fichiers, le swap (ou partition d'échange) qui sert de mémoire virtuelle et Ext3 qui sert à stocker les dossiers et fichiers. Ext3 est une évolution de Ext2 et a pour principale différence d'utiliser un fichier journal, lui permettant ainsi d'éviter la longue phase de récupération lors d'un arrêt brutal de la machine. Il s'appui sur la notion d'inode ; chaque inode contient environ 64 champs, dont 13 d'entre eux contiennent des blocs pouvant être de deux types (blocs d'adresses et blocs de données). En général, trois partitions suffisent, un swap et deux ext3 pour les fichiers personnels et le système en lui-même. Certains auraient plus tendance à créer une partition pour le swap (swap), une pour le noyau(/), pour les fichiers temporaires (/tmp), pour les variables d'environnements et logs (/var), pour les utilisateurs (/usr) et pour les fichiers personnels (/home). ![]() On propose plusieurs choix d'organisations de partitionnement pour vos disques (nous choisirons le premier). Ensuite, la table des partitions ![]() est présentée et enfin le schéma des partitions sera à définir.![]() ![]() |
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est présentée et enfin le schéma des partitions sera à définir.
